Paradoxe de l’individualité: ne plus être afin d’être

L’individualité est différente de l’individualisme; elle est l’expression extérieure de notre vérité profonde, l’expressivité de l’âme: unique et universelle à la fois.

Comment s’y approcher? Par un travail de déblaiement, de déshabillage de l’être; ou du moins de ses images / identifications extérieures considérées comme soi, mais imposées malgré soi.

Arrivé à une certaine profondeur de l’être, nous ne sommes plus notre job, notre genre… nous sommes un être utilisant notre job, genre comme véhicule d’expression. Extérieurement: aucune différence. Intérieurement un bouleversement majeur!

En fait, notre être subit un changement de nature et non de degré; nous sommes toujours nous même, mais à partir du plan de l’âme. Notre caractére, façon de s’exprimer restent fidéles à nous même, mais elle proviennent d’un autre plan de l’être.

Quelqu’un d’aimant continuera à aimer mais non plus à partir de l’égo mais par l’inclusivité de l’âme. Quelqu’un de colérique le sera toujours, non plus par sa personnalité mais par l’impersonnanlité de l’âme.

Voici quelques paradoxes de ce processus d’individualité:

  • Nous devons renoncer à ce que nous sommes, pour devenir ce que nous sommes vraiment.
  • Une démarche individuelle nous éloigne du groupe pour mieux nous y rapprocher.
  • Nous parvenons à notre sommet lorsque nous sommes détaché de nous-même: nous sommes plus nous même lorsque nous sommes moins nous même.
  • L’âme est à la fois intime, privé et universelle.
  • Notre être impersonnel agit à partir de son centre, et non à partir de stimuli extérieur. Nous sommes d’autant plus universels que lorsque nous sommes connecté à nos profondeurs.
  • Nous devons mourir à nous même afin de renaître plus proche de notre vérité: cesser d’être afin d’être.
  • Notre petit moi est à la fois notre plus grande prison, mais aussi notre plus grande possibilité de libération. L’obstacle est la tâche, la voie d’évolution.

Notre nature profonde est plus ce qui nous unit que ce qui nous sépare, c’est le plus petit dénominateur commun de l’humanité. Ce que nous étions avant notre naissance, et ce que nous serons après notre mort représente notre nature la plus prodonde; notre partie éternelle. Et non le produit d’une culture ou d’une quelconque temporalité.

Exprimer notre part éternelle dans le temps, c’est pouvoir faire émerger notre nature profonde.

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